Protéger une création : texte, image, projet… quelles solutions ?
Que vous soyez auteur, designer, photographe, développeur, consultant ou étudiant, la même question revient : comment protéger une création avant de la montrer à un client, un éditeur, un employeur ou au public ? Cette page fait le point sur les principaux risques, les solutions existantes et une manière simple de générer une preuve d’antériorité en quelques secondes.
Pourquoi protéger une création ?
Dès qu’une création circule (par e-mail, messagerie, plateforme, réseau social), elle s’expose au risque de copie, plagiat ou réutilisation non autorisée. Le droit d’auteur naît automatiquement, mais encore faut-il pouvoir prouver que vous étiez à l’origine du contenu.
- un client qui utilise vos idées sans vous rémunérer ;
- un prestataire qui réutilise vos maquettes ou textes ;
- un concurrent qui reprend un concept ou un document ;
- un litige avec un co-auteur sur la paternité d’un projet ;
- une confusion sur l’auteur réel d’un visuel ou d’un texte.
Quelles sont les solutions classiques ?
1. Dépôt officiel (INPI, enveloppe Soleau)
L’enveloppe Soleau ou certains dépôts auprès de l’INPI permettent de dater un contenu de manière officielle. C’est une solution solide, mais parfois lourde pour les créations du quotidien (projets, drafts, textes en cours, visuels de travail…).
2. Notaire, huissier de justice
Faire constater une création par un notaire ou un huissier apporte une forte valeur probante, mais à un coût et avec des délais adaptés principalement aux enjeux importants.
3. S’envoyer un fichier par e-mail
S’auto-envoyer un document ne fournit qu’une preuve limitée : l’expéditeur contrôle le contenu et la date, ce qui rend la fiabilité discutable en cas de contestation.
4. L’horodatage électronique (hash + date)
Une approche moderne consiste à calculer une empreinte cryptographique (hash SHA-256) du fichier, puis à l’associer à une date certaine. C’est cette méthode qu’utilise From Human pour générer une preuve d’antériorité légère, rapide et exploitable.
Protéger sa création avec une preuve technique d’antériorité
From Human ne remplace pas un notaire ou l’INPI, mais fournit une preuve technique d’antériorité adaptée aux situations du quotidien : projets, drafts, devis, contenus envoyés à un client, premières versions d’un texte ou d’un design, échanges avec un partenaire, etc.
Cas d’usage typiques
- auteur qui envoie un manuscrit ou un synopsis ;
- designer qui partage des maquettes ou logos à un prospect ;
- freelance qui présente une proposition stratégique ou créative ;
- photographe qui transmet des planches-contact ou sélections ;
- consultant qui remet une note, un rapport ou une méthodologie ;
- étudiant ou chercheur qui souhaite dater un travail ou un prototype.
Comment cela fonctionne concrètement ?
Au lieu de déposer votre œuvre entière, From Human génère une empreinte mathématique de votre fichier (hash SHA-256). Cette empreinte est ensuite horodatée sur des serveurs situés dans l’Union européenne et conservée avec un identifiant unique (FH-XXX).
- Vous importez votre fichier (texte, image, document…)
- Une empreinte SHA-256 est calculée
- Nous horodatons cette empreinte sur nos serveurs européens
- Vous recevez un PDF horodaté avec l’empreinte, la date et un lien de vérification
Que vaut cette preuve en cas de litige ?
Chaque preuve générée constitue un écrit électronique au sens de l’article 1366 du Code civil : si l’intégrité est garantie, elle peut être produite en justice comme élément probant d’antériorité. From Human ne revendique pas le statut d’acte authentique, mais fournit une base technique solide pour appuyer votre position en cas de contestation.
Confidentialité : le contenu de vos fichiers n’est jamais stocké. Seule l’empreinte cryptographique (hash) est conservée pour permettre la vérification.